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Réf ca0015 - J Puel Photo

Très belle scène de la vie du bourg au début du XXème siècle.

Au centre, l'animation de la rue, une Carollaise avec sa "berouette" (brouette) et des voitures à cheval.
Les femmes portent un tablier pour ne pas salir leur blouse, les hommes, eux, portent le canotier ou la casquette.
Plus tard, M. Jean Rebel, photographe et président du Syndicat d'Initiative, eut un magasin et habita dans la première maison sur la droite.

Une autre scène très animée dans le bas du bourg.

Cette carte postale est un peu plus récente que la précédente.
A gauche, nous voyons notamment qu'une maison, maintenant appelée villa "Jubilé", a été construite à la place des anciens bâtiments au toit de chaume visibles sur la carte précédente.

Réf ca0399 - J Puel Photo

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Réf ca0274 - La C.P.A.

Carte postale des années 1900-1910.

Deux dames très élégantes se promènent dans le bas du bourg, partie du village que l'on appelait "la Doublière".
Sans s'en rendre compte, elles vont traverser le ru de Carolles qui, à cet endroit, coule enterré sous la route.

A gauche, un poteau télégraphique, pas encore électrique à cette époque là, et, à droite, une maison en pierre qui aujourd'hui n'existe plus.

Sur la gauche, couleur sombre, la façade de la boucherie Delarue.

Sur la droite, derrière la calèche, une petite rue monte vers le Placin en passant devant une maison au toit de chaume.

Entre les deux, les premiers bâtiments au centre sont la charreterie (endroit où l'on range les charrettes) et les dépendances de la boucherie.

Réf ca0016 - Charlet édit, Carolles

Réf ca0200 - J Puel Photo

Sur cette carte postale des années dix, nous restons au même endroit mais en regardant de l'autre côté de la rue.

Sur la droite, nous voyons une petite échoppe que nous retrouverons sur la carte postale suivante et, au centre, l'épicerie Centrale Charlet déjà vue au cours de la visite guidée de la Grande Rue.

Au même endroit que précédemment, mais une quinzaine d'années plus tard.

De nouveaux commerces, dont le bureau de tabac, visible au fond sur la gauche, se sont installés.

Les trottoirs et les poteaux électriques ont fait leur apparition.

La présence des poteaux électriques permet de dire que cette carte postale ne date pas d'avant 1923.

 

Réf ca0017 - Cim

En 1919, Mr Gourdon, ingénieur à la Compagnie Normande d’Exploitation Électrique, avait exposé un projet de distribution d’énergie électrique destinée à l’éclairage des particuliers et à la force motrice. Pour cela il avait prévu la construction d'une usine électrique localisée sur le versant de la falaise, avenue des Pêcheurs. Mais il fit faillite en Janvier 1920 et les travaux, déjà commencés, cessèrent.

Le besoin était réel et dès Octobre de la même année, le Conseil Municipal donna son adhésion de principe à un nouveau projet avec la Société des Forces Motrice de la Sélune. Cette société exploitait les usines de la Roche-qui-Boit et de Vezins. Ce projet fut le bon et le courant électrique pu être distribué dans la commune en 1923.
La Société des Forces Motrice de la Sélune fut nationalisée en 1946, son actif étant alors transféré à l'Électricité de France.

Une autre carte postale du même endroit, mais des années trente. La circulation s'intensifie: on circule à pied, à cheval, en tricycle pour handicapé et en voiture.

Réf ca0771 - Édition Morel, Carolles

Carte postale des années 30.

Quelques mètres plus loin nous trouvons la boucherie Delarue-Morel et le Café du Centre. Des publicités d'époque :

Boucherie Delarue-Morel
Spécialités d'Agneaux Pré-Salé
Viande de 1er choix
Livraison à domicile - Tél. 11

Café du Centre / Tabac
Jourdan, propriétaire
Apéritifs, Vins, Café, Liqueurs
Consommations de 1er choix

Réf ca0454 - Artistique Photo, Granville

Réf ca0275 - Kurata, Carolles

Toujours au même endroit, mais bien plus tard, dans les années soixante-dix.

Côté gauche de la rue, le petit commerce, entre les deux premières maisons, a disparu, mais la boucherie (Mr et Mme Lévêque) et le café-tabac (Mr et Mme James) sont toujours là.

Côté droit, l'Hotel-Restaurant, le Betit-Bar (Mme Marceau-Cheylas).

Le photographe de cette carte postale est Mr Kurata, qui succéda à Mr Rebel comme photographe à Carolles et dont nous voyons le studio - le premier bâtiment à droite, accolé au Petit-Bar.

Continuons la rue, mais en revenant aux années cinquante.

La première maison sur la gauche est une pension de famille à la cuisine réputée, "l'Oasis", qui existait déjà dans les années trente et qui était tenue par Mr et Mme Deguette.
Sur l'avant, la véranda permettait de se désaltérer tout en profitant de l'animation de la rue.

La maison suivante est une petite auberge, calme et bourgeoise, tenue par Mlle Chesnay.

Réf ca0455 - Artaud Père & Fils - Ed. Gaby

Réf ca0500

Toujours dans la même rue, en face et un peu plus loin, se trouvait une épicerie où l'on pouvait acheter un peu de tout, des chaussures par exemple. Des années trente aux années cinquante ce commerce fut tenu par Mme Mothu, ensuite par Mr et Mme Rostaing qui se spécialisèrent dans la chaussure; Mr Rostaing faisant principalement les marchés.

De l'autre côté de la rue, une agence immobilière dont nous ne voyons que le panneau, "l’Avenir". Une publicité de 1933 disait: "Correspondant de l'Office de Tourisme de la Côte d'Emeraude Normande".

Carte postale des années 30 représentant le garage où se succédèrent plusieurs générations de la famille Altmayer, jusqu'aux années 90.
Les voitures en réparation étaient rangées au fond et sur la gauche du garage. A droite, derrière le banc en bois, nous trouvons le petit bureau où les clients réglaient l'essence et les factures.
Le garage était équipé d'appareils de graissage Técalémit, faisait station service d'essence Esso et on pouvait y acheter l'huile de moteur Essolube.

Réf ca0199 - Laurent-Nel, Rennes

Réfca0018 - J Puel Phot

Carte postale des années 1900-1910.

Il est un peu difficile de reconnaître cet endroit tellement il a changé. Il s'agit de l'entrée du bourg en venant de la plage.

Cette partie de Carolles, du bourg à la plage, n'était alors bâtie que de quelques villas récentes.

Il faut dire que la route du littoral, reliant Granville à Avranches en passant par Carolles, ne fut ouverte qu'en 1891-1892.

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