Réf ca0262 - J. Sorel, éditeur

Carte postée en 1920.

Promenade à pied et en vélo le long d'une petite rue, maintenant appelée la rue du Mont Dol, reliant Edenville et Carolles-plage.

En arrière plan, sur la gauche un bouquet d'arbres derrière lequel nous découvrirons l'hôtel de la Plage sur la carte postale suivante.

En face, la colline de la Névourie et à droite, l'entrée de la vallée des Peintres.

Carte postée en 1923.

L'hôtel de la Plage, déjà vu au cours de la visite guidée des années 1900 à 1920.

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Sur la gauche, la rue du Mont Dol menant à Carolles-Plage et sur la droite, la route de Carolles à Jullouville.

Réf ed0003 - Edition du Bazar Parisien, Jullouville et Carolles

Réf ed0080 - Edition E. Lecotteley, Granville

Sur la droite, nous retrouvons la terrasse de l'hôtel de la Plage où sont attablées de nombreuses personnes.

Au centre, la route de Carolles à Jullouville. Cette route était alors classée "chemin de grande communication 21".

La halte de chemin de fer et tramway de Carolles-Plage se trouvait à quelques pas d'ici; un peu avant, sur la gauche.

Pas beaucoup de nouvelles constructions sur cette carte postée en 1922. Nous pouvons penser à une interruption du développement due à la guerre de 1914-1918.

L'espace entre Edenville et Jullouville est encore vierge de toute construction et nous devinons le petit estuaire du Crapeu au milieu des dunes.

Réf ca0173 - Edition du Bazar Parisien, Jullouville et Carolles

Réf ed0002 - G. Artaud, Nantes

Carte postée en 1927.

Le tennis Gripray se trouvait après le petit groupe de villas que l'on aperçoit à droite de la route Carolles-Jullouville sur la carte précédente.

Les terrains de tennis étaient alors assez nombreux. Ils étaient en terre battue, recouverts d'une fine couche de brique pilée qui leur confère leur glisse et leur couleur rouge. Très agréables à jouer, ils nécessitent beaucoup d'entretien et ne permettent pas de jouer après la pluie. Souvent remplacés par une surface synthétique, il en existe encore.

Carte postée en 1923.

Nous nous rapprochons du bord de mer et continuons vers Jullouville.

Très peu de nouvelles villas en bord de mer et, hormis le front de mer, à cet endroit il reste encore beaucoup de terrains à construire.

Au premier plan, nous voyons une petite route allant de Carolles-Plage et Edenville à Jullouville.

 

Réf ed0081 - Charlet éditeur, Carolles

Réf ca0175 - Cl. Leleu -Phot. Combier, Macon

A nouveau les villas du bord de mer sur cette carte postale des années vingt mais, cette fois-ci, vues de la plage.

On remarque qu'il n'y a pas de digue collective pour protéger les villas des assauts de la mer. Seules certaines d'entres-elles ont une digue individuelle, les autres ne sont protégées que par la dune.

Une grande digue sera construite suite aux dégâts de la grande tempête du 27 novembre 1928.

Carte postale des années vingt.

Quelques noms de villa, à partir de la droite.
- La première, maintenant divisée en deux habitation séparées: les Fougères et les Menettes.
- La seconde, presque accolée et plus basse : l'Abri.
- La suivante, avec le paratonnerre, correspond au numéro 27 de l'avenue des Tamaris.
- Celle d'après, protégée par une avancée maçonnée, s'appelle maintenant la villa Peer Gynt.
- Entre ces deux dernières, l'avenue de la Mer qui arrive aujourd'hui directement sur le sable.

Réf ca0172 - Edition A. Besnard, Granville - Photo Degraël

Réf ca0176 - Laurent-Nel, Rennes

Jour de plage sur cette carte postale des années vingt.

Les gens ne se mettent pas en maillot sur le sable. De même les enfants restent habillés, mais les garçons ont droit au short.

On remarque aussi la courbure de la mer : presque haute en se dirigeant vers la plage principale de Carolles alors qu'elle est bien plus basse au premier plan, à gauche et au centre, en face d'Edenville.

 

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